En aparté de ma prédication, dimanche dernier, premier dimanche de l'Avent, j'ai développé une petite remarque sur notre façon de fêter Noël. Je me permets de vous la partager et vous laisse réagir :
"Noël, c'est peut-être la période la plus égoïste de l'année. On est content de partager avec sa famille, ses enfants, ses petits-enfants... mais ça reste très égocentrique.
Quand on pense que c'est la fête de celui qui est venu partager notre humanité, et pas la plus glorieuse, qu'il s'est donné lui-même pour cette humanité... et que chacun reste bien au chaud avec ses proches... Moi, y'a toujours un truc qui me chiffonne !
Comment-peut on vivre Noël dans la surabondance, satisfaits de mets succulents et de cadeaux aussi somptueux qu'inutiles quand c'est censé être la fête de celui qui nous cherche et qui nous invite à être des chercheurs de vérité, de Dieu... ? Oh, je ne cherche pas à culpabiliser, passer pour un donneur de leçon et gâcher la fête (de toute façon, ma "leçon" sera vite oubliée !). Mais c'est une vraie interrogation. Y a-t-il encore quoi que ce soit de chrétien dans la façon dont nous fêtons Noël ??? Je précise que le "nous" que j'emploie ici n'est pas un nous général, de notre société, nos contemporains... c'est un "nous" qui s'adresse aux chrétiens, aux disciples du Christ et je m'inclue dans le nombre !"
Une autre façon de réagir est la campagne annuelle "Noël autrement" (cf. visuel ci-dessus, et collectif ci-dessous).

